20 Avril – 15 juillet 2018
5 mai
Fashion Ball
Fashion Drive
VÊTEMENTS EXTRÊMES
DANS L’ART
Une coproduction réalisée avec
Avec le soutien de

Bienvenu

Le Kunsthaus Zürich invite à «Fashion Drive. Vêtements extrêmes dans l’art». De la mode des crevés à la haute couture et au streetwear en passant par la brayette, 200 œuvres témoignent de la manière dont les artistes ont, des siècles durant, perçu, commenté et influencé le monde de la mode.

L’exposition rend compte des phénomènes picturaux et plastiques de la Renaissance à aujourd’hui. Elle comprend des peintures, des sculptures, des installations, des gravures et des aquarelles, des photographies, des films, des costumes et des armures de quelque 60 artistes.

Parmi les prêts rassemblés par les commissaires Cathérine Hug et Christoph Becker, on trouve de véritables curiosités qui attirent les regards, par exemple une armure à jupe plissée autrichienne (vers 1526), jamais vue encore en Suisse. Des œuvres de la «English School» ont elles aussi quitté pour la première fois leur terre natale ou, comme la «Gentlewoman of the Privy Chamber to Queen Elizabeth I» (vers 1600) peinte par Robert Peake dans une robe en soie aux broderies précieuses, ont soudain resurgi de collections privées.

L’exposition s’intéresse aussi bien à la représentation de la mode pour hommes qu’à celle de la mode pour dames, et le regard qu’elle jette sur elles ne manque pas d’être critique. Des caricatures de la Bibliothèque Lipperheide d’histoire du costume (Berlin) s’en prennent aux fashionistas et aux designers du 19e siècle. Et quand Jakob Lena Knebl (*1970) habille des sculptures de Maillol et Rodin à la nudité souverainement affichée, c’est l’«art noble» qui est saisi au collet. Les artistes et le public en sont conscients, la mode – ou mieux, la pulsion de mode – a deux visages: inspiration, innovation et affirmation de l’individu d’un côté, tendance à l’exclusion et gaspillage des ressources de l’autre. C’est l’ambivalence que le Kunsthaus a voulu refléter dans la disposition des œuvres.

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Exposition

Renaissance et Baroque

L’exposition s’ouvre sur de splendides peintures du 16e siècle. À la Renaissance, les crevés et la brayette étaient considérés comme le dernier cri de la mode – l’attrait des vêtements déchirés, qui remonte à cette époque, perdure jusqu’à aujourd’hui. Vient ensuite l’époque baroque et la concurrence que se livrent la collerette et le décolleté. Signes des Lumières et de l’affranchissement des contraintes imposées par la religion et par le rang social, ils sont présents dans les portraits de personnalités introverties et extraverties de cette époque. Des monarques comme Elizabeth I et Louis XIV furent parmi les premiers souverains de renommée mondiale à recourir à la garde-robe pour mettre en scène leur puissance de manière aussi systématique et la conforter. Ils trouvèrent des imitateurs dans toute l’Europe, y compris en Suisse.

Armure à jupe plissée, vers 1526

Appartenait probablement à Albert, margrave de Brandebourg, duc de Prusse
Fer blanc, en partie gravé avec ajouts de peinture noire, cuir
Kunsthistorisches Museum de Vienne, Hofjagd- und Rüstkammer

Cette armure à jupe plissée en fer ciselé et poli a été confectionnée par un maître armurier d’Allemagne du Nord d’après un modèle d’Innsbruck pour Albert de Brandebourg (1490-1545), grand maître de l’Ordre teutonique. On suppose qu’Albert porta cette jupe plissée cliquetante lors de ses noces avec Dorothée de Danemark (1504–1547), et qu’il s’agissait donc d’une armure d’apparat (ornementale). Son caractère de «cross dressing» la rend plus que jamais actuelle.

William Larkin

Portrait de Diana Cecil, future comtesse d’Oxford, vers 1614−1618
Huile sur toile, 206 x 120 cm
English Heritage, The Iveagh Bequest (Kenwood, London)

Ce portrait spectaculaire est un exemple exceptionnel de la mode des crevés, très appréciée dans toute l’Europe au 15e siècle et dans la première moitié du 16e siècle, et qui constitue l’un des thèmes centraux de l’exposition.

Rococo et Révolution Française

Comme le visiteur le découvrira dans le chapitre consacré à la période allant du rococo à la Révolution française, mode et design se fondent en un style de vie hédoniste qui est aussi un facteur d’exclusion. Dès cette époque, il devient manifeste que les artistes inspirent la mode. Ce n’est pas un hasard si les singuliers plis dorsaux des robes à la française portent le nom du peintre Antoine Watteau! Ces innovations et ces expressions vestimentaires extrêmes sont clairement illustrées par les tableaux de Marie-Antoinette, les «Merveilleuses», et leurs pendants masculins, les «Incroyables».

Élisabeth Louise Vigée-Lebrun

Marie-Antoinette en chemise, 1783
Huile sur toile, 89,8 × 72 cm
Hessische Hausstiftung, Kronberg im Taunus

Cette œuvre d’Élisabeth Louise Vigée-Lebrun compte parmi les dernières et plus importantes représentations de la cour à la veille du changement radical d’époque que représenta la Révolution française, y compris sur le plan vestimentaire. Sur ce tableau entouré d’un parfum de scandale, la reine de France écorne l’étiquette de la cour et se laisse représenter dans une condition inférieure à son rang. Marie-Antoinette porte ici un simple chemisier en coton transparent qui évoque la mode de l’idéalisation de la vie rurale, paysanne et pastorale. Double scandale, Vigée-Lebrun, alors peintre à succès, présenta le tableau au prestigieux Salon de l’Académie royale, dont les femmes artistes étaient pratiquement exclues.

Artiste inconnu

Départ des Amateurs de L'île St. Ouen, vers 1805
Eau forte, coloriée à la main à la peinture à l’eau, 21,2 x 26,2 cm (plaque); 24,3 x 30,5 cm (feuille)
Staatliche Museen zu Berlin - Kunstbibliothek

La Révolution française et la Déclaration des Droits de l’Homme amènent aussi le droit à la liberté d’habillement. Après la Terreur jacobine, les aristocrates réfugiés à Coblence rentrent à Paris. Ils cultivent un style vestimentaire extravagant, à l’origine des appellations «Merveilleuses» chez les femmes et «Incroyables» chez les hommes.

Robe à la Française (à grand panier), vers 1765

Brocart de soie chatoyant, avec jupe réglable, corset reconstitué
Collection Kamer-Ruf

Cette précieuse robe de soie à grand panier date du règne de Louis XV. L’étoffe est un brocart, lourd tissu orné de motifs dans lequel sont tissés des fils de soie formant des motifs floraux sophistiqués. Madame de Pompadour et Madame du Barry qui, au-delà de leur fonction officielle de favorites du roi, ont laissé un héritage philanthropique considérable, ont aussi inspiré la mode par leurs goûts vestimentaires, dont cette robe est une illustration.

Premier Empire et Congrès de Vienne

Le Premier Empire et le Congrès de Vienne suscitent un retour aux valeurs antiques. Sur les représentations de cette époque, outre les uniformes militaires, on voit aussi apparaître des uniformes de service. Des dames de salon influentes comme Juliette Récamier posent pour des portraits et suscitent dans leur entourage l’envie non plus seulement d’acquérir de nouveaux meubles, mais aussi d’adopter un style néo-classique. Malgré la chute de Napoléon, les Parisiens continuent à donner le ton en matière de mode. Cette exposition jette toutefois un nouvel éclairage sur l’importance du Congrès de Vienne (1814–15) dans l’instauration d’un nouvel ordre européen.

Pour la première fois, d’influents souverains arrivent accompagnés de leur épouse. On négocie, mais on fait aussi la fête aux bals nommés «redoutes», ce qui exige une garde-robe adéquate et donne lieu à une intense production locale. Les formes et les techniques de cet art de la confection apparaissent dans les représentations de martyrs comme dans les poses victorieuses.

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Franz Krüger

Prince Auguste de Prusse, vers 1828
Huile sur toile, 63 x 47 cm
Staatliche Museen zu Berlin, Nationalgalerie

Ce portrait représente le Prince Auguste de Prusse en uniforme et fait dialoguer cet homme d’État avec, à l’arrière-plan, le portrait de Madame Récamier peint par François Gérard.
Juliette Récamier était considérée comme une beauté mondaine intelligente. Elle tenait à Paris un salon, qui réunissait toute l’élite critique envers Napoléon, notamment Madame de Staël. Le Prince et la Récamier se rencontrèrent dans l’un de ces salons, et le double portrait de Krüger est l’expression de leur penchant réciproque. Madame Récamier est considérée, avec l’impératrice Joséphine, comme une icône féminine du Premier Empire. L’ironie de l’histoire a voulu que ce soit justement elle, ferme opposante à Napoléon, qui ait marqué la mode Empire.

Progrès et reculs lors du Second Empire

Le visiteur pourra se livrer à un jeu subtil. Trouvera-t-il les détails qui dans la peinture académique différencient le gentleman du dandy? Quand on sait que ces types masculins étaient considérés comme modernes, on est d’autant plus surpris de voir, à la même époque, les femmes à nouveau affublées d’une crinoline. Ce retour en arrière suscite chez les artistes des réactions mitigées, qui vont de la stupéfaction à l’amusement. En témoignent les œuvres d’Édouard Manet, Félix Vallotton, La Castiglione et aujourd’hui John Baldessari. Leurs représentations donnent volontiers dans la caricature.

Édouard Manet

Jeanne Duval, la maîtresse de Baudelaire (La Dame à l’éventail), 1862
Huile sur toile, 113 x 90 cm
Museum of Fine Arts, Budapest

À l’époque du Second Empire, sous le règne de Napoléon III., la crinoline, déjà donnée pour morte, opère un retour en force dans la mode. Dans son tableau, Édouard Manet en souligne le caractère fort encombrant. Prise sous cette montagne vestimentaire, Jeanne Duval sort un pied audacieux.

Giovanni Boldini

Le Comte Robert de Montesquiou (1855–1921), 1897
Huile sur toile, 116 x 82,5 cm
Musée d’Orsay, Paris
Photo © RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay)/Hervé Lewandowski

Pas d’histoire de la mode sans histoire du dandysme, dont George Brummell (1778–1840) et Robert de Montesquiou (1855–1921), dont on a ici le portrait, comptent parmi les représentants majeurs. À leur époque, leur goût passait pour subversif, mais ils ont considérablement contribué à l’essor d’une élégance simple et discrète et à l’amour du détail raffiné dans la mode masculine.

Mode masse et puissance

La libération du corps à laquelle on assiste au début du 20e siècle n’est en conséquence pas une surprise. La mode trouve un public plus large, devient abordable et se popularise grâce aux grands magasins et magazines de mode. Des artistes progressistes comme Gustav Klimt et Emilie Flöge, Henry van de Velde, et les futuristes Giacomo Balla et Filippo Marinetti conçoivent des vêtements.

Les dadaïstes redéfinissent, comme ils l’avaient déjà tenté avec la langue, la finalité du vêtement. La photographie d’art et la photographie de mode se rapprochent (Man Ray, Erwin Blumenfeld) et des avant-gardistes russes et françaises (Nathalie Gontcharoff, Sonia Delaunay) réagissent en produisant leurs propres projets. L’ornement est à la mode, il est tissé ou imprimé – dans les inventions picturales de l’Art nouveau ainsi que dans l’habillement. Depuis, la relation entre l’art et la mode, qui se voulait d’abord purement idéaliste, a été exploitée sur le plan commercial. Le culte de la personnalité est commun aux créateurs de mode et aux artistes du Pop Art. Les uns comme les autres s’enthousiasment pour des icônes, utilisent des symboles et des slogans spectaculaires et tonitruants, comme en témoignent les œuvres de James Rosenquist, Andy Warhol et Franz Gertsch. Cultures jeunes et subcultures deviennent une source d’inspiration pour l’artiste comme pour le créateur de mode. La mode devient très concrètement un matériau artistique.

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Giacomo Balla

Bozetto per vestito da uomo, 1914
Aquarelle sur papier, 29 x 21 cm
Fondazione Biagiotti Cigna, © 2018 ProLitteris, Zurich

Dans un manifeste pour le vêtement masculin futuriste, Filippo Marinetti et Giacomo Balla plaident en 1914 pour l’abolition de la mode sombre, symétrique et étriquée, afin d’opposer une autre vision à la triste apparence des foules. La même année, Balla imagine des vêtements pour concrétiser cet appel.

Max Ernst

Au-dessus des nuages marche la minuit. Au-dessus de la minuit plane l’oiseau invisible du jour. Un peu plus haut que l’oiseau l’éther pousse et les murs et les toits flottent, 1920
Agrandissement photographique d’après le photo-montage du même nom, 53 x 55 cm
Kunsthaus Zürich, © 2018 ProLitteris, Zurich

Max Ernst, alors dadaïste avant de devenir surréaliste, était fasciné comme beaucoup de ses collègues par le potentiel social de la mode – conformément à l’idée selon laquelle l’homme est ce qu’il porte. C’est ainsi qu’il publia un an avant ce photo-montage une série provocante de croquis de mode intitulée Fiat modes, pereat ars («Vive la mode, à bas l’art»), bien avant que la mode ne revendique le statut d’art avec des créateurs comme Jean-Paul Gaultier et Karl Lagerfeld.

Beyond Fashion. Le temps de la réflexion

De la haute couture à la fast fashion en passant par le prêt-à-porter: dans son dernier chapitre, l’exposition aborde également la problématique de la durabilité et les visions posthumaines. La production artistique du 21e siècle est marquée par l’artificialité, la (dé)construction du corps et une critique du culte des marques. Depuis Michelangelo Pistoletto, une jeune génération fait de la résistance à travers ses installations, ses performances et ses vidéos en défendant un comportement éthiquement, écologiquement et politiquement d’une responsabilité durable.

Peter Lindbergh

Linda Evangelista, Christy Turlington & Naomi Campbell, Brooklyn, 1990
Tirage d’exposition, Hahnemuhle Photo Rag® Baryta 315 g, 60 x 50 cm
Courtesy Peter Lindbergh, Paris, © Peter Lindbergh

La photographie de mode a contribué de manière décisive à la naissance du top model – inconnu auparavant – dans les années 1980 et 1990. Peter Lindbergh a été l’une des figures clés de ce processus. L’intérêt de ce cliché particulier réside aussi dans le fait qu’il représente des femmes d’origines ethniques différentes, vêtues de costumes pour hommes offrant une palette de couleurs insolite, avec des poses et des coiffures masculines, et qu’il s’en prend donc de front à plusieurs tabous, avec une réelle puissance visionnaire.

Jakob Lena Knebl

Chesterfield, 2014
Impression numérique, format variable
Courtesy of Jakob Lena Knebl
Photo: Georg Petermichl

L’artiste viennoise Jakob Lena Knebl interroge le caractère normatif de vêtements qui mettent en jeu des attentes en matière de genre, d’âge, d’origine et de silhouette. Pour ce faire, elle associe des «espaces de désir» de sa création à de puissantes auto-mises en scène, avec ici une allusion au mobilier Chesterfield à connotation bourgeoise traditionnelle, où objectophilie et performance se confondent.

Sylvie Fleury

Untitled, 2016
Acrylique sur toile, 125 x 125 x 10 cm
Courtesy the artist and Karma International Zurich, Los Angeles and Mehdi Chouakri Berlin
© Sylvie Fleury

La fascination hypnotique exercée par les motifs textiles, qui débuta à partir des années 1850 avec la fabrication industrielle de tissus en coton imprimés, perdure jusqu’à aujourd’hui dans l’art. Sylvie Fleury la reprend en décontextualisant un motif Valentino dans ce tondo peint.

Artistes

A
Hans Asper
Charles Atlas und Leigh Bowery
B
Hugo Ball
Giacomo Balla
John Baldessari
Joseph Beuys
Erwin Blumenfeld
Giovanni Boldini
Pierre Bonnard
Louis-Auguste Brun dit Brun de Versoix
Daniele Buetti
C
Joseph Cajetan
Paul Camenisch
Contessa di Castiglione & Pierre-Louis Pierson
Joos van Cleve
George Cruikshank
Isaac Cruikshank
D
Salvador Dalí
Honoré Daumier
Philip Dawe
Franz Burchard Dörbeck
Albrecht Dürer
E
Nik Emch
Esther Eppstein
Max Ernst
F
Hans-Peter Feldmann
Sylvie Fleury
Emilie Flöge und Gustav Klimt
Samuel William Fores
Paul Fürst
Johann Caspar Füssli
Johann Heinrich Füssli
G
General Idea
Franz Gertsch
James Gillray
Natalia Gontscharowa
Jacques Grasset de Saint-Sauveur
Nikolaus Grooth
George Grosz
H
Richard Hamilton
K8 Hardy
William Heath
David Herrliberger
Hannah Höch
Johann Nepomuk Hoechle
Samuel Hofmann
William Holland
Beat Huber
I
Jean Baptiste Isabey
K
Arthur Kamp
Tobias Kaspar
Carl Keiser
Jakob Lena Knebl
Herlinde Koelbl
Jirí Kovanda & Eva Kotátková
Franz Krüger
Johann Kupezky
L
Inez van Lamsweerde und Vinoodh Matadin
William Larkin
Claude Lê-Anh
Tamara de Lempicka
Robert Lefèvre
Peter Lindbergh
Les Frères Lumière & Loie Fuller
M
Nicolaes Maes
Édouard Manet
Manon
Malcolm McLaren & Vivienne Westwood
Conrad Meyer
Dietrich Theodor Meyer d. Ä
Shana Moulton
Antonis Mor
Anna Muthesius
O
Meret Oppenheim
P
Robert Peake
Mai-Thu Perret
Suzanne Perrottet
Charles Philipon
Michelangelo Pistoletto
R
Victor Ratier
Charles Ray
Man Ray
Hyacinthe Rigaud
James Rosenquist
Tula Roy & Christoph Wirsing
S
John Singer Sargent
Ashley Hans Scheirl
Elsa Schiaparelli
Michael E. Smith
Karl Stauffer-Bern
Karl von Steuben
T
Wolfgang Tillmans
James Tissot
V
Félix Vallotton
Carle Vernet
Marie Louise Élisabeth Vigée-Lebrun
Madeleine Vionnet
Édouard Vuillard
W
Andy Warhol
Jean-Antoine Watteau
Jan Weenix
Mary Wigman
Charles Frederick Worth
Erwin Wurm
et autres
«Fashion is a form of ugliness so intolerable that we have to alter it every six months.»
Oscar Wilde

Manifestations

Events

Let's talk

avec l’artiste viennoise Jakob Lena Knebl et Katharina Tietze, en collaboration avec la Haute École d’art de Zurich ZHdK:

Mar 17 avril, 17h
en allemand
Toni Areal
Entrée libre

Fashion Ball

La grande fête des icônes du style et des papes de la mode, des fashion queens et des fashion victims! Comment s’habiller? N’hésitez pas à faire sensation: dirndlpunk­fringuesàpaillettes­kilt­soutane­traîneenbrocart­jupon­petticoat­coupe­de­cheveuxexplosive­tangaléopard­guccipucci­tiarestrass ou tout simplement – IN HIGH FASHION.

Sam 5 mai, 20h
Kunsthaus Zürich
CHF 45.- prévente
CHF 50.- caisse.

Avec le soutien de
Swiss Re

JTI, UNIQA Assurance d’Art Suisse, accurART Courtier d’assurance des œuvres d’art SA, Helvetia Assurance d’œuvres d’art, AXA ART Assurance SA, MÖBEL-TRANSPORT AG, HAAS & COMPANY AG

Re:Frame Fashion

Les étudiants du cursus Trends & Identity de la Haute École d’art de Zurich réagiront aux œuvres de l’exposition en présentant des univers picturaux actuels.

Jeu 17 mai, 17h
en allemand et anglais
Kunsthaus Zürich
Entrée libre

La mode dans la littérature

avec Marlene Streeruwitz (écrivaine, Vienne) en collaboration avec la Literaturhaus Zürich:

Mer 6 juin, 18h30
en allemand
Kunsthaus Zürich
Entrée inclus dans le ticket d’entrée

Colloque sur la soie

Organisé par les Festspiele Zürich:

Dim 10 juin à partir de 13h
en allemand
Kunsthaus Zürich
CHF 45.-/30.–
Information et tickets: www.festspiele-zuerich.ch

Les vêtements dans l’art: tour d‘horizon

visite avec la commissaire Cathérine Hug:

Mer 13 juin, 18h30
en allemand
Kunsthaus Zürich
Entrée incluse dans le ticket d’entrée

Mode et interdits aux 17e et 18e siècles

visite guidée spéciale avec Janine Jakob, une des auteures du catalogue:

Mer 20 juin, 18h30
en allemand
Kunsthaus Zürich
Entrée incluse dans le ticket d’entrée

Visites guidées

Visites guidées publiques

Dimanche 11h
Mercredi 18h (en allemand)
En français:
Sam 26 mai, 16h
En anglais
Sam 9 juin, 16h

Visites guidées privées

Visites guidées privées sur demande.

Médiation culturelle

Pour tous âges

Atelier fashion

Dessiner des vêtements, créer des chapeaux en papier, habiller des poupées, inventer des motifs, se déguiser, prendre des couleurs plein les yeux, et bien plus encore à découvrir et à essayer. Pendant quatre dimanches, notre atelier sera ouvert à tous. Venez avant ou après avoir visité l’exposition.
Enfants de moins de 7 ans uniquement avec accompagnant

Dim 29 avril, 27 mai, 24 juin, 8 juillet
10h30–16h
Entrée libre

ADULTES ET JEUNES À PARTIR DE 16 ANS

Envie de motifs

À rayures et à pois – à fleurs et à carreaux – à motif léopard et tigrés – colorés et décorés! Après avoir visité l’exposition Fashion Drive du Kunsthaus, vous vous inspirerez de tous les motifs que vous aurez admirés pour devenir vous-mêmes créateurs dans notre atelier.
Avec Sibylle Burla, médiatrice culturelle formée au métier de designer textile

Mer 16 mai, 17h30–19h45
CHF 45.–
adhérents CHF 25.–
jeunes CHF 15.–

Mode et esprit du temps

Les vêtements fascinent ou irritent, ils sont l’expression de l’individualité et en même temps de l’appartenance à un groupe: la noblesse, les rebelles, les stars ou les cultures jeunes, tous à tour de rôle ont fait la mode. Vous vivrez la mode, tiraillée entre le goût du jour et le désir d’autoreprésentation, puis vous vous inspirerez de Meret Oppenheim pour créer des vêtements en papier incarnant rêves et idéaux.

Avec Eveline Schüep, Kunsthaus Zürich, et Domenika Chandra, Museum für Gestaltung Zürich

Une manifestation de la série Early Birds. Plus d’informations sur www.kulturvermittlung-zh.ch

Ven 13 juillet, 9h–11h
CHF 20.–

Enfants à partir de 5 ans

Atelier de peinture du dimanche

Quartier libre aux parents, les enfants découvrent en s’amusant des œuvres d’art et, dans l’atelier, ce sont eux qui deviennent des artistes.

Dimanche, 10h30–12h
8/15/22 avril, 6/13 mai, 3/10/17 juin, 1er juillet
CHF 12.–

Sacrément motivés!

Dentelles, paillettes et fanfreluches, et bien plus encore! Il y a tant de choses à découvrir dans l’exposition du Kunsthaus! Quels sont les motifs qui te plaisent le plus? Et où peux-tu les trouver? Dans l’atelier de peinture, c’est toi qui inventes, c’est toi l’artiste, et c’est toi qui crées tes propres motifs.

Avec Sibylle Burla

Mer 25 avril et sam 26 mai
14h–16h
CHF 15.–

Dis-moi comment tu t’habilles, je te dirai qui tu es

Incroyable tout ce que les gens portaient autrefois! Dans l’exposition «Fashion Drive», nous découvrirons des habits vraiment déjantés et extravagants. Dans l’atelier, nous prendrons nous-mêmes pinceaux et ciseaux pour créer un collage de vêtements de toutes les couleurs.

Avec Anna Bähler

Mer 2 mai, 14h–16h et sam 9 juin
10h30-12h30
CHF 15.–

Lin, soie et dentelle

D’élégants habits en étoffes précieuses, de vulgaires loques en tissu tout simple. En flânant dans le Kunsthaus, nous admirerons la mode représentée sur les tableaux. Ensuite, dans l’atelier, tu habilleras des personnages et tu dessineras tes propres créations textiles.

Avec Barbara Brandt

Mer 16 mai, 14h–16h
CHF 15.–

Enfants de 7 à 12 ans

Tout beaux, tout propres, ou joyeusement désordonnés!

Envie de motifs? Nous partirons à leur recherche dans l’exposition «Fashion Drive». Dans l’atelier, nous essayerons différentes techniques, nous jouerons avec les couleurs et les formes, nous oserons de nouvelles combinaisons et nous imaginerons nos propres motifs.

Avec Sibylle Burla

Jeu 26 avril
10h30–14h3
apporter son casse-croûte
CHF 25.–

Fashion Point à partir de 13 ans

Du «selfie» au «someone else»

Défiler comme un mannequin sur un podium, se glisser dans des habits étrangers et changer complètement de visage en se maquillant? Les tableaux de l’exposition «Fashion Drive» donnent envie d’essayer de nouveaux rôles et de voir comment nous pouvons nous transformer.

Avec Regula Straumann

Sam 5 mai, 11h–13h
CHF 15.–

Quel style est à la mode?

Les styles de la rue investissent les podiums et inversement. Comment quelque chose devient «trendy» et pourquoi est-ce soudain «out»? Tu veux savoir comment fonctionne la mode? Alors l’exposition «Fashion Drive» est faite pour toi! Dans l’atelier nous inventerons un look bien à nous.

Avec Regula Straumann

Sam 2 juin, 11h–13h
CHF 15.–

On recherche des pro du maquillage

Comment se maquille-t-on de façon naturelle et valorisante? Comment le maquillage transforme-t-il les visages? Nous regarderons bien en face les personnes représentées dans l’exposition «Fashion Drive». Ensuite, nous observerons une maquilleuse en plein travail, et elle nous parlera de son métier au quotidien.

Avec Regula Straumann

Sam 30 juin, 11h–13h
CHF 15.–

La participation à toutes ces manifestations est soumise à une inscription préalable
Téléphone 044 253 84 84 ou e-mail: kunstvermittlung@kunsthaus.ch (lun–ven aux heures de bureau)
Les prix comprennent l’entrée et le matériel.

Offres pour les écoles

Nous avons conçu spécialement pour cette exposition tout un programme destiné aux classes d’école. Informations et inscription hier.

«Eigentlich ist Mode ja rechnen. Und zwar mit allem.»
Elfriede Jelinek

Info

Catalogue

Le catalogue «Fashion Drive. Vêtements extrêmes dans l’art» (éditeur: Kerber Verlag, Bielefeld) est en vente à la boutique du Kunsthaus.

Ce nouvel ouvrage de référence comprend 300 pages, plusieurs centaines de reproductions et des contributions de Christoph Becker, Sonja Eismann, Nora Gomringer, Cathérine Hug, Janine Jakob, Elfriede Jelinek, Inessa Kouteinikova, Monika Kurzel, Peter McNeil, Aileen Ribeiro, Franz Schuh, Werner Telesko, Katharina Tietze, Barbara Vinken et Peter Zitzlsperger.

Visite

Kunsthaus Zürich
Heimplatz 1, CH–8001 Zurich
Tel. +41 (0)44 253 84 84
www.kunsthaus.ch

Ouvert

Ven–Dim 10–18h
Mer/Jeu 10–20h
Jours fériés: www.kunsthaus.ch

Entrée incl. audioguide

CHF 23.–/18.– tarif réduit et groupes
Billet combiné pour la collection et l’exposition CHF 26.–/19.–
Gratuit jusqu’à 16 ans

Prévente

Offre combinée RailAway CFF avec réduction sur le voyage et l’entrée:
en vente en gare ou auprès de Rail Service 0900 300 300 (CHF 1,19/min depuis le réseau fixe),
www.cff.ch/kunsthaus-zuerich

Zurich Tourisme:
réservation de chambres d’hôtel et vente de billets, Service d’information touristique en gare principale, tél. +41 44 215 40 00
information@zuerich.com
www.zuerich.com